TOP 7 DES LÉGENDES AUVERGNATES

😎 Qu’on y croit ou pas, c’est toujours cool de connaitre deux ou trois légendes pour faire le malin auprès de ta famille ou de tes potes.

🧚‍ Voilà donc quelques unes des meilleures légendes du coin.

😀 Et toi, tu connais d’autres légendes auvergnates ?

 

La légende du lac Pavin (Puy-de-Dôme)

Le lac Pavin a fait l’objet de nombreuses légendes au cours des siècles, mais depuis le XIXe, on raconte que l’ancienne ville de Besse aurait été engloutie par Dieu pour punir ses habitants. Ce sont ensuite les larmes du Diable lui-même qui auraient rempli le lac. Apparemment, en regardant bien, on peut encore voir les ruines au fond de l’eau !

 

La légende de la Roche des Fées (La Bourboule, Puy-de-Dôme)

Tu savais que la source thermale de la Bourboule était née d’un coup de baguette magique ? Et oui, il y a longtemps, cette vallée était peuplée de fées qui veillaient sur les montagnes. Un jour, pour sauver un enfant mourant, elles ont fait jaillir des sources qui avaient le pouvoir de guérison. Tout ce qui reste d’elles aujourd’hui sont des traces incrustées dans la pierre, ça vaut le coup d’aller jeter un coup d’oeil !

 

La légende de Sainte Procule (Gannat, Allier)

Pour Procule, la fille du comte de Rodez, il était hors de question de se marier. Pour échapper à son promis Géraud d’Aurillac, elle s’enfuit alors jusqu’aux collines de Gannat. Mais celui-ci la retrouva, et, puisqu’elle refusait toujours de l’épouser, lui trancha la tête (un peu abusé non ?). Après ça, Procule se releva, ramassa sa tête et l’apporta jusqu’à l’Église Sainte-Croix. Des années plus tard, des chapelles ont été édifiées à chaque station par laquelle Procule est passée.

La légende de la bête du Gévaudan (Haute-Loire et Lozère)

Avez-vous déjà entendu parler de Jeanne Boulet ? C’est la toute première victime de la bête du Gévaudan, un animal légendaire qui fit des centaines de victimes et terrorisa la région pendant trois ans, entre 1764 et 1767. La presse de l’époque relayait tellement ces histoires qu’elles ont fini par secouer la France entière. Pendant ces années et même après, les théories et enquêtes se sont multipliées et pourtant, le mystère plane encore aujourd’hui.

La légende de Saint-Dominique (Murat, Cantal)

Accusé à tort de vol, Saint Dominique fut pendu à La Calzada, sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Dans un rêve, son père reçut l’ordre d’aller chercher le jeune homme, plus d’un mois après la pendaison. Quand il arriva sur les lieux, il fut accueilli par les moqueries des autorités pour qui il était impossible que Saint Dominique soit encore en vie (on ne peut pas vraiment leur en vouloir, si ?). Évidemment, ils s’étaient trompés et, comme l’avait prédit le vieillard : « Dominique était vivant comme le coq rôti qui était sur la table ».

Allez faire un tour à l’Église de Murat pour voir un tableau du XVIIe siècle qui retrace cette histoire !

La légende des cheveux du diable (Cantal)

Si vous habitez à Laroquebrou, Maurs ou Montsalvy dans le Cantal, sachez que ces villes sont issues des cheveux (oui, oui, des cheveux) de Lucifer, à qui Dieu lui-même donna la permission de bâtir des villes dans la région. Le Diable, placé au-dessus de Roussy, arracha un de ses cheveux et le jeta à l’endroit où chacune d’elle fut bâtie, tout simplement.

La légende de la procession des trépassés (Aurillac, Cantal) 

La légende raconte que le jour de la Toussaint, à minuit, les fantômes de ceux qui allaient mourir dans l’année faisaient une procession depuis l’Abbaye d’Aurillac jusqu’au cimetière. Un jeune garçon est même mort en reconnaissant son propre fantôme, ça fait froid dans le dos.

Mano Rédacteur